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La guerre d’Alan T2 & T3 par Emmanuel Guibert

La lecture des tomes 2 et 3 de "La Guerre d’Alan" [fr] d’Emmanuel Guibert [fr] est l’occasion de publier à nouveau un article, ce qui n’était pas arrivé depuis quelques temps, notamment dans la section “critique” — si l’on peut appeler ainsi les posts à propos de mes lectures — de livres…

J’avais déjà noté [fr] combien j’avais été scotché par les illustrations de cette histoire, réalisées à l’eau et pas selon la technique de l’aquarelle traditionnelle. C’est assez difficile à expliquer aussi le plus simple est que je vous renvoie vers une petite vidéo [fr]. Je dois toutefois dire que je trouve que la technique fonctionne moins bien en couleurs qu’en noir et blanc.

Une fois la dernière page tournée, une idée m’a traversée l’esprit et j’aimerais savoir si d’autres personnes ont eu la même impression que moi. Dans la mesure où cela dévoile la fin de l’histoire, ceux qui ne veulent pas connaitre les détails de la narration ne doivent lire le paragraphe suivant. Presque tout le 3ème tome traite d’évènements qui se sont produits après la guerre. Arrivé à la presqu’à la retraite, Alan fait le bilan de sa vie et se rend compte qu’il n’a pas vécu sa vie à lui et décide dès lors de s’y consacrer. Je me demande donc si la guerre d’Alan ne fait pas tant référence au 2ème conflit mondial qu’à son combat personnel pour se libérer des carcans de la vie et vivre sa vraie vie ? Qu’en pensez-vous ?

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La guerre d’Alan par Emmanuel Guibert

Cela faisait pas mal de temps que je n’ai pas posté de compte-rendu de lecture d’une BD, pour la bonne et simple raison que je n’en ai plus lu depuis plusieurs semaines, faute au retard pris dans mes lectures, ainsi qu’à un projet perso dont j’espère pouvoir parler d’ici quelques temps.

Cependant, j’ai emprunté à la médiathèque il y 10 jours le 1er tome de La Guerre d’Alan [f] par Emmanuel Guibert [fr]. Il s’agit du récit des années de guerre d’Alan Imgram Cope, vétéran de la Seconde Guerre Mondiale.

Si l’histoire en elle-même est intéressante (mais assez classique) j’ai été scotché par les dessins, superbes, avec beaucoup d’intensité, et un côté rétro tout à fait adapté à un livre de souvenirs. La méthode de travail pour obtenir ce style est assez intéressante. Une vidéo [fr] de la méthode de travail est disponible sur YouTube [fr]

Bref, j’ai hâte de pouvoir lire le prochain tome !

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Sortie d’apnée

Je viens de passer un mois et demi à bosser comme une brute, notamment à réaliser un CMS avec symfony 1.2 + doctrine + jQuery (je reviendrai là dessus bientôt.)

J’ai donc eu peu de temps libre, mais j’ai quand réussi à lire Sandman [fr] de Neil Gaiman [fr] (une lecture logique après avoir lu American Gods[fr] et Culture Libre [fr] de Lawrence Lessing [fr].

Le premier est proche d’American Gods par son côté “Rock n’ roll”. Sandman, le héros, m’évoque Alice Cooper ou à Robert Smith, selon le dessinateur. Et Méphistophélès ressemble étrangement à David Bowie… À part ça, je ne suis pas trop fan de ce genre de récit (les épisodes des X-Men avec Belasco ou encore les aventures du Dr Strange m’ennuyaient quand j’étais adolescent…)

Le second n’est pas un roman, mais plutôt un essai politique. Alors que la loi Hadopi est discutée en ce moment à l’Assemblée Nationale, la lecture de ce livre montre combien cette loi (et toutes celles du même genre) semble vouée à l’échec. Il montre aussi la très grande hypocrisie de l’industrie de la culture, qui après s’être créée grâce au piratage, s’insurge contre les nouveaux usages dès lors qu’ils vont à son encontre. Très documenté mais en même temps très simple à lire (les traducteurs ont fait un énorme travail bénévole), je pense que toute personne qui s’intéresse à l’avenir la culture doit le lire. Vous pouvez le télécharger ici [fr]

J’ai aussi réalisé mon premier script Python, suite au post [fr] de David Larlet [fr]. Il s’agit d’un petit script qui convertit des fichiers markdown[en] en HTML à l’aide de py-markdown, pour faire une doc utilisateur par exemple. L’expérience est enrichissante, et David a raison de dire que l’on peut obtenir un résultat sympa en quelques heures. Par contre, je ne comprend toujours pourquoi il faut que je convertisse mon contenu en UTF-8, alors que mes fichiers et mon script sont en UTF-8 ? Le code en lui-même est évidemment très perfectible, et j’espère pouvoir le travailler un peu. J’ai comparé mon code avec celui de deliciousbackup de Nicolas Steinmetz [fr] et compte améliorer l’initialisation et refactoriser le tout dans une classe pour supprimer la variable globale. Je cherche aussi une solution pour générer une table des matières. J’ai dans un premier temps chercher à générer la table des matières à partir des entêtes <H1>, <H2>, etc. avec HTMLParser [en]. Le problème est que HTMLParser ne permet pas de modifier le contenu analysé. Je me suis donc tourné vers ElementTree [en], mais impossible de lui faire lire le HTML généré par py-markdown. Peut-être n’est-il pas valide (ElementTree est avant tout un parse XML), aussi l’ai-je abandonné pour Beautiful Soup [en], librairie connue pour justement ne pas être trop regardante sur la validité du HTML à analyser, au détriment de la lenteur (cela reste parfaitement acceptable pour l’usage que j’en ai.) Pour l’instant j’arrive à lire l’arbre et à le modifier, reste à renvoyer le tout, mais entre temps, j’ai vu qu’il y a une extension à py-markdown qui permet de gérer une table des matières. Du coup, je ne sais pas quelle solution je vais choisir…

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Watchmen

Il y a quelques semaines déjà, j’ai lu Watchmen [fr] de Alan Moore [fr] et Dave Gibbons [fr]. Ce comics est considéré comme l’un des plus importants des années 80. Et en effet, quelle claque ! Rarement une bande dessinée m’aura autant tenue en haleine, tant le scénario est captivant. Le dessin est un peu en dessous de mon point de vue. Ou plutôt l’encrage et les couleurs, qui ont un côté rétro. A l’époque, des couples comme John Byrne (dessin) et Terry Austin (encrage) ou Paul Smith (dessin) et Bob Wiacek (encrage) ont produit de meilleures planches.

Coïncidence, un film [fr] doit sortir dans les semaines qui viennent. Il semble que ce soit pour mars, mais le suspens aura été insoutenable, car le film a été produit par la Warner, mais c’est la Fox qui en possédait les droits ! D’où une bataille d’avocats pour savoir qui allait récupérer les gains de l’exploitation. Finalement, les deux majors ont réussi à se mettre d’accord et le film devrait sortir comme prévu.

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Acorn progresse

Il y a quelques semaines, j’ai comparé différents logiciels de retouches pour MacOS X, notamment Acorn.

Malgré des qualités certaines, l’outil ne me semblait pas très adapté à mes besoins, en raison notamment de performances trop justes et d’outils trop limités.

Et bien l’équipe de FlyingMeat nous fait un joli petit cadeau pour les fêtes avec une bêta qui corrige ces 2 points:

  • Les brosses de peintures évoluent grandement: un grand nombre sont disponibles par défaut et, si vous ne trouvez pas votre bonheur malgré tout, il est possible d’en créer !
  • Les performances, tant à l’ouverture des fichiers que lors de peinture ont largement progressées, même si je n’ai pas encore pu bien tester, n’ayant pas de tablette graphique sous la main pendant les vacances.

Dès que possible, je teste ça à nouveau !

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Outils pour coloriser une BD sous MacOS X (partie 3)

Non, non, je n’ai pas oublié la fin de mon comparatif ! Voici donc mes conclusions quand aux différents outils disponibles pour colorier une BD pour pas trop cher sous MacOS X.

Je rappelle mon cahier des charges : être capable de colorier une page A4 en 300dpi avec une palette graphique. Typiquement, cela veut dire un fichier avec 4-5 calques (un pour les couleurs, un pour les traits, un ou deux pour des tests et des essais, plus les calques de texte et enfin un calque pour les fond des bulles.)

J’utilise la méthode “classique” pour colorier: je dessine à la main et je scanne la planche en noir et blanc. Une fois importée, le dessin au trait devient un calque dont la transparence est de type “Produit”. L’appellation change selon les logiciels, ici c’est l’appellation de Photoshop: cela correspond à une transparence totale du blanc et une opacité totale du noir. Le calque contenant les traits est placé au-dessus du calque avec les couleurs.

Les principaux outils utilisés dans ce contexte sont :

  • Des outils de détourage : ils sont très utiles pour nettoyer la planche, puis pour colorier des pans entiers d’une case (voir faire la coloration définitive si l’on utilise uniquement une coloration par aplats. Un lasso magnétique utilisant les traits noirs permet de détourer très vite ; un lasso sensible à la pression du stylet de la palette graphique permet de faire des sélections complexes pour obtenir des effets spéciaux — à utiliser avec la plus grande modération ;
  • Des outils de peinture : selon le style que l’on souhaite, un pinceau, sensible à la pression et muni de plusieurs brosses, permettra un rendu unique ;
  • Un outil de nettoyage rapide peut être pratique pour gagner du temps après le scan si la planche est assez sale (traces de gommes, etc.)
  • Un outil de réglage du contraste renforcer les noirs et rendre le trait plus nerveux peut être utile.

Les effets ou les outils de retouche photo sont totalement inutiles. Par contre, c’est un plus si le logiciel sait ouvrir les fichiers PSD (photoshop) en préservant les calques.

Comme la plupart des logiciels ici présents ne gèrent pas le CMJN et que pour l’instant la problématique d’une impression pro ne se pose pas, j’ai mis cet aspect de côté.

Voyons un peu les comportements dans le détails :

  • Photoshop Elements : l’application met du temps à démarrer. Une fois lancée, l’interface n’est pas très MacOSX, avec son espace de travail muni d’un fond, dans le plus style Windows. Elle est cependant proche de celle de son grand frère Photoshop, ce qui est un plus pour moi qui le pratique beaucoup. La principale critique du point de vue ergonomique est que l’on ne peut pas toujours masquer ce qui ne nous intéresse pas, tel que la corbeille de projet: une barre traverse le bas de l’écran, faisant perdre un peu de place.
    En terme de fonctionnalités, il ne manque rien ou presque par rapport à la version complète de Photoshop, et en tout cas, rien d’indispensable : les tracés vectoriels ont disparu, ainsi que la gestion du CMJN. Plus bizarrement, les repères ont également disparus et avec eux, la possibilité de redresser un calque selon un repère, outil pourtant pratique pour un utilisateur novice.
    Par contre, on retrouve les brosses du pinceau pour peindre de façon naturelle ainsi que l’excellent lasso magnétique si pratique.
    En raison du ciblage grand public, Photoshop Elements propose une foule d’assistants et d’outils sans grand intérêts, à part qu’il prenne de la place dans l’interface. Si le programme est lent au démarrage, il est très réactif lorsque l’on peint. On n’a jamais de temps de latence entre un mouvement de la main et sa transcription sur l’écran.
    Évidemment, Photoshop Elements sait ouvrir les fichiers PSD sans aucun problème.
  • Pixelmator : j’étais très enthousiaste à l’idée de la sortie de Pixelmator. Le logiciel semblait être un Photoshop Elements en mieux, plus Mac et moins cher. Si le logiciel est agréable, ouvre les fichiers photoshop sans broncher, on note quand même un certain nombre de défauts :

    • L’interface reprend l’esprit de Photoshop en utilisant des composants natifs MacOS, essentiellement des HUD. C’est assez joli, on retrouve rapidement ses marques à défaut d’originalité, mais finalement pas très pratique par rapport aux palettes dockables de Photoshop ;
    • Les outils sont moins léchés actuellement que ceux de Photoshop Elements: pas de lasso magnétique et une seule brosse pour le pinceau ;
    • Mais le plus gênant, c’est le temps de réaction: lorsque le fichier est assez grand, avec 4-5 calques, il n’est plus possible de peindre, la latence entre le geste et son apparition à l’écran étant assez perturbant ; Le logiciel est toutefois jeune et les développeurs le font évoluer rapidement. On peut espérer des évolutions même si la proportions de coloristes de BD dans leur clientèle étant probablement faible, il y a peu de chance qu’ils optimisent spécialement dans cette direction.
  • Acorn : Les remarques qui s’appliquent à Acorn sont à peu près les mêmes que pour Pixelmator. L’interface s’éloigne un peu plus du paradigme Photoshop et de façon assez réussie.
    Acorn sait ouvrir les fichiers Photoshop avec leur calques.
    Mais le problème principal est la lenteur de traitement… Les sélections à la baguette magique, instantanée ou presque avec Photoshop, prennent plusieurs secondes avec Acorn. Là aussi, impossible de peindre correctement.
  • GraphicConverter : Que vaut ce vaillant logiciel face à tous ces petits jeunes qui viennent marcher sur ces plate-bandes ?
    En champion du format du fichier, GraphicConverter ouvre sans problème un fichier Photoshop. Il propose même un dialogue qui permet de choisir les calques à importer. Il réagit vite lorsqu’on lui demande de faire une sélection à la baguette magique, mais hélas, pas de lasso magnétique.
    Ce sont les outils de dessin (je n’ose les appeler des outils de peinture) qui pèchent dans GraphicConverter. Tout d’abord, on n’a droit qu’à un crayon, non sensible à la pression du stylet. Qui plus est, il est très très lent. Dommage…
  • The Gimp : Première chose qui frappe une fois Gimp ouvert, c’est son interface … spéciale. Si tous les autres logiciels de dessin reproduisent plus ou moins vaguement le schéma Photoshop, The Gimp s’en éloigne, d’autant plus qu’il s’exécute ici dans X11. Outre l’aspect visuel, le fonctionnement dans X11 a d’autres conséquences malheureuses : lors de la bascule entre un logiciel et The Gimp, il faut souvent cliquer 2 fois pour mettre le focus sur Gimp. Enfin, les raccourcis clavier utilisent ne sont pas ceux du Mac : il faut faire Ctrl+O pour ouvrir un fichier au lieu de Cmd+O.
    Parmi les autres reproches : l’ouverture trèèèèèèèèèès lente (pire que Photoshop, c’est dire) et d’autant plus irritant que le screenplay d’ouverture reste au premier devant tous les autres logiciels. Une fois ouvert, les palettes refusent de se mettre au second plan. The Gimp ne propose pas de lasso magnétique mais dispose d’un outil intermédiaire entre le lasso classique et le lasso magnétique, qui permet de poser des points le long du tracé.
    The Gimp dispose d’une richesse fonctionnelle extra-ordinaire: beaucoup d’outils, avec de très nombreuses options. Idem pour les préférences qui permettent de paramétrer le fonctionnement du logiciel à sa guise. Là encore, The Gimp n’adhère pas aux standards du Mac, qui suggèrent plutôt de réduire les préférences au minimum.
    Parmi les satisfecits, les fichiers Photoshop s’ouvrent sans problème.
    La peinture est assez rapide, mais chez moi tout au moins, le pinceau n’est pas sensible à la pression, malgré la sélection de la case à cocher idoine. De même impossible de changer la brosse du pinceau. Une conséquence de ma bidouille lors de l’installation ? À noter l’existence d’un projet pour développer une interface au moteur de Gimp en Cocoa, Seashore. Malheureusement, le projet ne semble pas suscité beaucoup d’enthousiasme et n’avance pas très vite.
  • Chocoflop : Chocoflop a commencé comme un projet visant à tester les possibilités de CoreImage. L’outil ayant trouvé son public, il s’est développé et est aujourd’hui un outil assez complet.
    ChocoFlop ne sait pas importer sans écraser tous les calques, mais l’ouverture des fichiers est en contrepartie assez rapide. Il est par contre capable d’importer directement dans un calque un fichier PDF Il sait gérer les fichiers CMJN.
    ChocoFlop est encore en bêta et cela se sent : il est asseztrès instable, au point que je n’ai pas réussi à aller jusqu’au stade peinture…
    Les outils de ChocoFlop sont classiques : la baguette magique répond présent mais il n’y pas de lasso magnétique par exemple.

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Sortez avec une super héroïne


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4.8%
Marvel Girl
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Catwoman
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-4.8%
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Scarlet Witch has altered the probabilities and has given you a chance to date her. If you’re into chaos, magic, and tight corsets, she’s the girl for you. Just be careful, you might find yourself in an alternate reality…or dead if your date goes poorly.
-8.1%
Lady Death
You got Lady Death! You’ll have…fun on your date but unfortunately it’s not going to end well.
-8.1%

Ca tombe bien, j’ai toujours eu un faible pour Rachel Summers, surtout dessinée par Alan Davis.

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Outils pour coloriser une BD sous MacOS X (partie 2)

Avant d’attaquer le comparatif lui-même, un petit mot sur l’installation. Avec Acorn, Chocoflop, GraphicConverter et Pixelmator, pas de problème, il a juste suffit de glisser l’application dans le dossier correspondant.

Photoshop Elements est un peu plus pénible. Il impose un installateur particulièrement poussif (c’est loooooooonnng…) et qui oblige à fermer à Firefox (mais bizarrement pas Safari.)

Pour The Gimp, j’ai voulu passer par MacPorts, un gestionnaire de packetage comme on en trouve dans les distributions Linux. Je l’ai installé au départ pour gérer les outils de développement web (Python/django, Apache, PHP5, etc.) mais puisque les sources de Gimp était disponibles, j’ai choisi cette option plutôt que de télécharger un binaire.

Pour ne rien vous cacher l’installation n’a pas été une partie de plaisir. De toutes évidences, il reste encore des progrès à faire à MacPorts pour gérer les dépendances et à la communauté X11. En effet, pour installer The Gimp, il faut installer plusieurs bibliothèques, essentiellement Gtk. Pour que Gtk fonctionne, il faut que X11, le gestionnaire d’affichage de Linux/Unix, soit installé. Apple fournit X11 sur le CD d’installation de Leopard. Il n’est pas installé par défaut.

Cependant, un des composants de Gtk recherche un fichier libXdamage.1.1.0.dylib qui n’existe pas. En fait il cherche un fichier en version 1.1 alors que dans /usr/X11/lib/, il est en 1.0. J’ai fini par faire un lien symbolique du fichier attendu vers le fichier présent et ça à l’air de fonctionner.

Un dernier mot sur les limitations imposées par les éditeurs pour les versions d’essai :

  • The Gimp n’en a évidemment pas !
  • Chocoflop est gratuit et totalement fonctionnel durant sa phase ß, à l’exception d’un calcul lors de l’enregistrement. Une license temporaire est disponible pour contourner cela ;
  • GraphicConverter vous fait patienter pendant 10 secondes avant de vous permettre de l’utiliser ;
  • Photoshop Elements et Acorn sont pleinement fonctionnels pendant les 30 jours de la license de test ;
  • Pixelmator ajoute à la limitation de 30 jours un filigrane sur les images lors de l’export.

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